Ça casse pas trois pattes à un canard

Le blog qui casse pas trois pattes à un canard.

De l'émotion

Par Quackmore, le 21 Février 2009    un commentaire    

J'ai été voir L'Etrange Histoire de Benjamin Button mercredi. C'est pas mal, mais ça casse pas trois pattes à un canard. Enfin, je veux dire, j'espérais quand même que ça allait pas être chiant, quitte à rester le cul sur mon siège deux heures et-demi ; et ça l'était pas, mais c'était pas excellent non plus, voyez. 

 Ca se regarde, pour ça, rien à dire. Mais c'est quand même très américain, "Dieu donne et Dieu reprend" (sisi), le patriotisme pendant la guerre et j'en passe, avec parfois des énormes clichés, qui ont un peu de mal à passer inaperçus - on se demande s'ils essayent vraiment, d'ailleurs. Cela dit, c'est un des seuls films récents dont je me souviens (arrêtez-moi si je me trompe) où il y a presque autant de noirs que de blancs, alors que d'habitude, quand on voit des noirs c'est un film sur les noirs et du coup ya pas de blancs, et inversement, voyez ? C'est parce que c'est un film que la différence, parce que Benjamin Button, il est différent, comme les noirs dans la société blanche. C'est pas lourdingue du tout, comme vous le voyez. Enfin je chipote, parce que ce côté-là passe plutôt pas mal.

Ca chiale beaucoup, aussi. C'est peu gênant si vous êtes quelqu'un de sensible, parce que vous pouvez vous retenir une fois, puis deux, mais à la troisième vous craquez, vous versez une larme, en espérant que votre voisin/toute la salle ne vous ait pas repéré. Ou alors ça peut devenir un film pour serrer, parce que ça montre que vous êtes une personne sensible, en conséquence de quoi la personne en face de vous se méfiera moins, et c'est là que vous allez pouvoir la faire boire et abuser d'elle. Sauf si vous êtes vraiment une personne sensible, mais dans ce cas-là vous n'arriverez jamais à vos fins, que voulez-vous que je vous dise ?

De l'amour, de la passion

Par Quackmore, le 06 Février 2009    Ajouter un commentaire    

Un truc qui, pour moi, ne casse vraiment pas trois pattes à un canard, c'est la poste. Je sais bien que quand j'écris "la poste" comme ça, certains ont des poussées de furoncles à faire pâlir la sorcière du placard à balais, c'est dangereux d'écrire "la poste". Mais chez moi baheu... rien. Je veux dire, c'est fonctionnel, la poste, pour moi. J'ai pas affaire à eux souvent, et quand j'ai affaire à eux je n'ai pas de problèmes. On se fait un peu chier quand on attend que le guichet se libère, mais pas des masses non plus, ils sont agréables mais sans plus, mais pas désagréables non plus hein. Enfin bref, il n'y a pas grand chose à en dire.

Et puis après, j'ai été acheter du lait. Je sais bien que vous êtes déçus. Moi aussi je suis déçue. Si seulement j'avais écrit "je suis allée chercher des clopes et de l'alcool" ça avait une autre gueule, tout de suite. Mais moi je suis comme ça : j'achète du lait. Uniquement du lait. Juste pour le plaisir d'aller acheter du lait. Et de revenir à pied avec six litres sur le dos. Six litres, madame, parce que moi je ne fais pas les choses à moitié, quand j'achète du lait je ne déconne pas. 

 Mais il faut que je vous laisse : ce soir je sors. Tôt. Parce que je rentre tôt aussi. Pour pouvoir travailler demain, car je suis une fille studieuse.

 Avec la vie que je mène en ce moment, je ne me demande pas pourquoi je poste sur ce blog.

À propos

Ça casse pas trois pattes à un canard, le blog qui casse pas trois pattes à un canard, est écrit par Quackmore et Popop, qui sont des gens pas spécialement intéressants mais pas complètement insipides non plus. Ils ne sont en moyenne ni vieux, ni jeunes, ni vraiment féminins ni complètement masculins, et font globalement preuve de mesure. Mais enfin bon, ils sont pas totalement maniaques de la mesure non plus, hein.

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